[Je cherche juste des réponses, rien de plus. Et ce mauvais précentiment qui me colle à la peau.]


A

T
O
I

Demain, le soleil se lèvera et il faudra se relever encore, encore et encore.

Encore un rêve de trop, qui n'avait pas sa place
Dans ce c½ur qui étouffe et qui se sent si lasse
De jouer cette comédie pour plaire et ressembler
A ces poupées au visage siliconé.

A

N
O
U
S
[Je cherche juste des réponses, rien de plus. Et ce mauvais précentiment qui me colle à la peau.]

# Posté le lundi 15 septembre 2008 14:14

Modifié le samedi 12 septembre 2009 13:03

[De toute façon y a jamais eu]

[De toute façon y a jamais eu]
Que de la merde vos enfantillages.
Des bourrés de moisissures.
Pas de matière grise.
Ca c'est sûr.
Je dégueule sur votre fric.
Vos préjugées,
Votre indifférence,
Votre mentalité,
Vos souffrances,
Je dégueule sur votre personne.
Votre trop grande fierté
M'empoisonne
Jouer l'indifférente.
Au moins on n'attend rien.
Pas d'espoir, pas de déception.
C'est bien plus simple,
Que de vous regarder.
Pas envie
De vous voir vous détruire,
Vous voir vous enfoncer
Chaque jour un peu plus.
Dans la médiocrité.
Plus envie de vous tendre la main.
Vous ne la prenez pas.
Ça changera pas.
Se faire une raison.
De toute façon,
Il n'y a jamais eu.
Jamais d'efforts.
Jamais de rires.
Jamais de cris.
Jamais de pleurs.
Juste des poupées Barbie.
Et puis des Ken aussi.


# Posté le jeudi 11 septembre 2008 11:23

Modifié le dimanche 14 juin 2009 10:53

"J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil. Te dire que le monde est beau, que c'est beau d'aimer. J'aurais aimer t'écrire le plus beau des poèmes et construire un empire Juste pour ton sourire. Devenir le soleil pour sécher tes sanglots et faire battre le ciel pour un futur plus beau. Mais c'est plus fort que moi, tu vois je n'y peux rien, ce monde n'est pas pour moi, ce monde n'est pas le mien"Damien Saez

"J’aurais aimé t’aimer comme on aime le soleil. Te dire que le monde est beau, que c’est beau d’aimer. J’aurais aimer t’écrire le plus beau des poèmes et construire un empire Juste pour ton sourire. Devenir le soleil pour sécher tes sanglots et faire battre le ciel pour un futur plus beau. Mais c’est plus fort que moi, tu vois je n’y peux rien, ce monde n’est pas pour moi, ce monde n’est pas le mien"Damien Saez
...Tous ces mots jetés sur du papier. Tous ces mots à espérer que les gens changent, qu'il sorte de leur idéalisme, de leur inconscience. Tous ces mots gâchés pour vous. Oui pour vous, vous tous. Je sais même pas pourquoi je continue à faire tout ça. Je ne sais plus rien. Tous ces mots dans ma tête. Tous ces mots qui tournent et qui tournent. Tous ces mots qui se balancent entre toi et les autres. J'y crois plus au gens bien. Toute cette hypocrisie qui plane. Il n'y a que ça. Partout. Mais où est l'amour, le véritable amour. Pourquoi disparait-il dès que je rentre ici ? Tous ces mots que vous vous balancez tous les jours à la gueule. Vas-y, prend toi ça. Et il faut trouver la force de se relever. Toujours. Ne jamais baisser la tête. Sinon on tombe. Mais surtout ne jamais les regarder dans les yeux. Toutes cette haine qui se dégage, et ils ne savent même pas pourquoi. Cette haine contre ce monde qu'ils ne veulent pas voir. Lever vos yeux, un peu plus haut, c'est sans doute moins facile de voir la vérité en face, hein ? De voir quel monde on nous laisse. On ne sera jamais près à l'affronter, juste prévenue. Laissez-vous au moins cette chance...


"Toi et moi contre le monde entier"

# Posté le lundi 08 septembre 2008 11:12

Modifié le mardi 14 avril 2009 07:08

[J - 2, déjà la fin, déjà le début...]

[J - 2, déjà la fin, déjà le début...]
Dis-moi, mon amour. Dis-moi tout et
surtout n'importe quoi. Promet-moi,
mon amour. Promet-moi la lune et les
étoiles. Hurle-moi, mon amour.
Hurle-moi que tu ne veux que moi.
Embrasse-moi, mon amour. Embrasse
moi là et partout à la fois. Jure-moi,
mon amour. Jure-moi qu'il existe,
le monde avec les arcs-en-ciel de
toutes les couleurs.




Il existe hein ?
Jure-moi, jure-moi
Je t'aime

Gate 22 - Pascale Picard

# Posté le dimanche 31 août 2008 17:44

Modifié le samedi 12 septembre 2009 13:04

[J - 11]

[J - 11]
Je ne bois plus, je ne mange plus, je ne ris plus, je ne pleurs plus. La seule chose dont je suis encore capable c'est de la regarder vivre.

_____Si l'on peut appeler ça vivre. Elle a arrêté de vivre. Elle se lève le matin, prend une douche, mange ton bol de céréales, sort dans la rue. Il fait froid mais elle s'en fiche. Le soir elle rentre. Elle n'est pas fatigué par sa journée de travail. Elle n'est jamais fatiguée. Elle se prépare à manger et ingurgite la nourriture. Prend un verre d'eau pour faire passer le tout. Elle va se coucher. Elle ne ressent plus rien. Elle a arrêté de vivre. Vider de tout sentiment. C'était plus simple que de m'oublier.
_____Alors la seule chose que je fais c'est la regarder errer dans ce monde qui s'agite. Ce monde qui vit, lui. Mais elle, elle a arrêté de vivre. Je l'ai abandonné. Comme une idiote elle y a cru à ma promesse. Mais je suis un lâche, je l'ai abandonné, elle aurait du savoir que ce genre de promesse, tout le monde les oublie. Je lui ai dit pourtant. Mais elle m'a répondu que je n'étais pas "tout le monde". Alors le jour où elle s'est retrouvée sur ce trottoir, toute seul, forcement elle est tombée de haut. Elle a arrêté de vivre. Tu m'as demandé ce qui m'avait fait fuir. Tu m'as demandé ce qui n'allait pas. « On n'était pas heureux tout les deux ? ». J'aurais voulu lui répondre mais il était trop tard. L'étincelle dans ses yeux n'était plus là. Elle avait arrêté de vivre.
_____Alors quand elle s'est levée ce matin là, j'ai tout de suite compris. Elle s'est regardée dans la glace et elle a dis « Je n'ai pus la force. Regarde ma vie. Tu sais très bien que je suis vide, stérile. Je sais je t'avais promis. Disons... Disons... »Disons quoi ? Mais elle n'a pas répondu. Elle avait arrêté de vivre.
_____Elle a fait comme si de rien n'était. Elle n'a même pas pris la peine d'écrire une lettre. Pour qui d'ailleurs. Elle n'avait plus personne. Comme d'habitude elle a quitté son bureau pour aller fumer sur le toit de l'immeuble. Elle a contemplé Paris. C'était beau. Elle était belle. Elle revivait. Une étincelle est réapparue dans ses yeux. Elle a dit: « Disons qu'on est quitte ! ». Et puis elle a sauté, elle e venu me rejoindre. Lentement, elle a arrêté de vivre.

# Posté le vendredi 22 août 2008 05:20

Modifié le samedi 12 septembre 2009 13:04

"Tu va pas mourir, toi... T'es un ange... et les anges ça meurt jamais."

"Tu va pas mourir, toi... T'es un ange... et les anges ça meurt jamais."
"Décidément...
Elle était encore, là. Assise près de la machine numéro sept avec son linge mouillé entre les jambes. Elle lisait.

Il s'installa en face d'elle sans qu'elle l'eût remarqué.

[...]

Il joua à un petit jeu : imagine que tu viens de rentrer dans cette Lavomatic pourrie de l'avenue de La Bourdonnais un 29 décembre à cinq heures de l'après-midi et que tu aperçois cette silhouette pour la première fois de tavie, qu'est-ce que tu te dirais?

D'abord, tu penserais que c'est un mec. Comme la première fois. Peut-être pas une folle, mais un type vachement efféminé quand même... Donc t'arrêterais de mater. Quoique... Tu aurais des doutes malgré tout... A cause de ses mains, de son cou, de cette façon qu'il avait de promener l'ongle de son pouce sur sa lèvre inférieure... Oui, tu hésiterais... C'était peut-être une fille finalement? Une fille habillée en sac. Comme si elle cherchait à cacher son corps? Tu essayerais de regarder ailleurs mais tu ne pourrais pas t'empêcher d'y revenir. Parce qu'il y avait un truc, là... L'air était spécial autour de cette personne. Ou la lumière peut-être?
Voilà. C'était ça.
Si tu venais d'entrer dans cette Lavomatic pourrie de l'avenue de La Bourdonnais un 29 décembre à cinq heures de l'après-midi et que tu apercevais cette silhouette sous la lumière triste des néons, tu te dirais exactement ceci : ben merde... Un Ange...
"


Ensemble c'est Tout - Anna Gavalda

Find my Baby - Moby

# Posté le mardi 19 août 2008 07:08

Modifié le samedi 12 septembre 2009 13:04